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Ce fut, je crois, jeudi de pluies et de brumes
Je te rencontrais sur ce quai
Sous la bénédiction de la lune
Pianos et violons se taisaient.
En automne rien ne se passait
Juste nos regards qui se croisaient
Les lignes de nos mains se mariaient si bien
J'aurais espéré de meilleurs lendemain

Les dragons dans le ciel peignait dans nos coeurs
Se faisant les démiurges de nos vies
La tristesse mêlée à la lueur
Aspirant tant qu'ici bas nous soyons unis
Nuit, pleurs, tristes poéme
Je suis avec moi même
L'amour frappant comme pour éclairer de tristes jours
Est un rêve perdu puisque l'on ose y refaire un tour

Rêver, sangloter, souffrir, mourir
J'ai pas trouver autre chose à faire
Seulement le pire me fait sourire
Et l'amour je sais pas si je l'espère
Je n'ai que mes yeux pour te regarder
Et mon doigt sur la bouche pour t'aimer en secret
Cette poésie se répéte inlassablement
J'ai rien trouver de mieux pour raconter mes tourments

Violons et pianos jouent un air
J'imagine si bien les amoureux
S'embrassant sur ce quai, la où tu m'as dit de me taire
La brume divorcait du soleil pour un renouveau joyeux
Il pleure, elle sourit
Toi là-bas et moi ici
Le vent souffle pour troubler la mélodie
Pour mourir dans les bras de cet ange jolie
En qui j'espérait le paradis...

# Posté le jeudi 08 mai 2008 18:21

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